24 octobre 2007La simplicité volontaire
Si le cinéma a un jour le pouvoir de changer quelque chose, comme il prétend le faire si fréquemment, c'est à travers des films comme Le ring qu'il y parviendra. Simple, clair, complet, le long métrage d'Anaïs Barbeau-Lavalette a du respect et de l'empathie pour son sujet, et ça paraît.
Critique de Karl Filion