« Ce long métrage, aux prolongements plus complexes qu'il n'y paraît à prime abord, a donc remporté avec raison le Cristal d'Or du dernier festival d'animation d'Annecy. »
« On en retiendra également une espèce de nostalgie joyeuse comme en témoigne l'utilisation de la chanson Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux? comme leitmotiv. Et l'on en retiendra surtout ce regard bienveillant sur l'enfance, la vie et le temps qui passe. »
« C'est l'histoire d'un adorable petit garçon. C'est aussi celle des deux artistes qui lui ont donné la vie. Entre le conte et le documentaire, Le petit Nicolas : Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux? navigue de très poétique manière. »
« Le trait du dessin animé est fidèle à celui de Sempé, ce qui en fait une vraie une petite merveille, réalisée par Amandine Fredon et Benjamin Massoubre. Ce film est pétillant, drôle et touchant. »
« Cela dit, la structure du récit, où les vignettes comiques alternent de façon mécanique avec les évocations biographiques des auteurs, ne rend pas vraiment justice à la rafraîchissante créativité de ces derniers. »
« Le Petit Nicolas... vous fait certes monter les larmes aux yeux et encore plus avec la disparition récente de Sempé mais le film pétille aussi de leur complicité et de cette joie de vivre qui unissaient ses créateurs. N'attendez pas pour être heureux : courez le découvrir ! »
« « Le Petit Nicolas - Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? » rend un très bel hommage à ces deux auteurs, ainsi qu'à leur personnage lui-même. »
« Hommage au génie de Goscinny et de Sempé, mort il y a deux mois, ce long métrage d'animation mêle avec une fluidité gracieuse le récit documentaire de la création du personnage et des saynètes issues des aventures du Petit Nicolas. »
« Plus qu'une adaptation du Petit Nicolas, c'est la découverte de la formidable amitié qui l'engendra que nous racontent les deux auteurs de ce film. Le résultat est une évocation précieuse, doublée d'une ode émouvante à la fraternité, qui sublime les travaux de Sempé et Goscinny sans jamais les condamner à la nostalgie. »