« Privilégiant les plans fixes précis au millimètre et un jeu naturel, Damien Manivel signe un essai minimaliste intrigant, fondé sur les contrastes (jour/nuit, banalité/étrangeté, légèreté/angoisse) et le mélange des genres (comédie sentimentale, thriller, fantastique). Dommage que la finale soit aussi convenue. »
« Outre l'emploi de comédiens non professionnels dans leur tout premier rôle au cinéma, on note une succession de plans fixes aux cadrages stricts (rapport d'image de 1.33:1) et à échelle variable, laissant les personnages entrer et sortir de l'image ou y occuper une place de façon précise, dans un décor bien circonscrit. »