« On se laisse donc porter par cette histoire de vie, de mort, de regrets, de souvenirs, de réminiscences, tout en savourant chaque instant et en en appréciant la lenteur et la douceur. »
« S’accordant aux quatuors de Chostakovitch, les images, d’une éloquente sobriété, respectent l’univers feutré de l’intellectuel, ses incursions dans la nature, ses déambulations empreintes de pensées et de questionnement. »
« Comment traiter de la vieillesse et de la maladie au cinéma sans tomber dans le mélodrame? Le réalisateur Bernard Émond y parvient avec délicatesse dans Le journal d'un vieil homme, même si le film demeure très sombre. »