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Revues de presse

Médiafilm

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Aaron Schneider, qui signe ici un premier long métrage après l'obtention d'un oscar pour un court, décrit sans artifices tapageurs la pauvreté ambiante mais s'attarde davantage, et avec beaucoup de finesse, sur le désarroi intérieur de ses personnages. Et il a trouvé en Robert Duvall l'interprète par excellence pour incarner toutes les nuances de ce vieux misanthrope, rongé par des secrets honteux et cherchant une forme de rédemption, si possible avant sa mort.

André Lavoie Lire la critique complète

The Gazette

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Given the movie is set in the American South, where they've installed a whole extra gear on the transmission of life that makes you think you're moving when you're actually just standing still, Get Low thrives when the drama crawls. It might seem counter-intuitive, but give a good actor enough time to let the moment manifest, and it will - without fuss, muss or extra takes. Robert Duvall knows this.

Katherine Monk Lire la critique complète

Lecinema.ca

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S'il est parfois difficile de l'aimer de A à Z, il ne faut pas oublier que Get Low est un premier film, mineur et imparfait, comportant suffisamment de scènes réussies qui laisse présager un avenir ensoleillé pour le cinéaste Aaron Schneider. C'est surtout l'occasion d'être impressionné par un casting d'interprètes aguerris qui, à l'image de leur personnage, aimeraient bien faire un dernier bon coup avant qu'il ne soit trop tard.

Martin Gignac Lire la critique complète

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Fort d'une direction photo relevant la beauté hostile du Tennessee et d'une direction artistique irréprochable dans son illustration de l'Amérique profonde de la Dépression, Schneider propose une approche naturaliste seyant parfaitement à ce récit au mystère bien entretenu ponctué de moments cocasses et de pure émotion.

Manon Dumais Lire la critique complète

La Presse

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Ce qui aurait pu être une comédie noire ou encore un puissant drame humain n'est qu'un film de tapisserie, certes émouvant par moments grâce au jeu d'acteurs exceptionnels et dévoués, travail gâché par une mise en scène médiocre et fonctionnelle, et un final qui, encore une fois, rappelle les «docudrames» des canaux de télé spécialisés, avec musique de circonstance.

Aleksi K. Lepage Lire la critique complète