« Plus fidèle à sa latinité, Jerkovic aborde ces thèmes si prisés comme le rachat, la quête d'un idéal, la réalisation qu'il peut être brisé en accueillant une expérience toute nouvelle dans la vie.
[...] La mise en scène, à la fois touchante et se permettant de prendre un certain recul, parvient justement à entretenir un certain équilibre, nécessaire pour désengorger l'ensemble. »
« La réalisation sobre et naturaliste de Katherine Jerkovic, qui privilégie le plan séquence, est sans artifices ni effets de style, cohérente avec son récit et le milieu qu'il dépeint. Son scénario, sans esbroufe, est fait de silences, d'ellipses et de non-dits. »