Les grosses shorts ?
Ma critique : http://wp.me/p4Px3S-Me
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Ce n'est pas un mauvais film, malheureusement la traduction FR international est HORRIBLE. C'est fâchant d'entendre les Français nous critiquer pour ensuite faire de si mauvaise traduction. Peut-être qu'au Québec on utilise beaucoup d'anglicismes, mais au moins on utilise pas autant de mots directement anglais dans nos phrases pour avoir l'air "cool". Par moment les expressions françaises (voir anglaises à la français de France) sont tout simplement insupportables. Je donnerais un 4 sur 5, mais à cause de la traduction, je donne un 3, pour ne pas dire un 2,5.
De dire qu'une telle énormité, anormalité du système était prévisible, que d'aucuns ont voulu la prévenir, la communiquer et finalement s'en enrichir semble incroyable, mais c'est tout de même arrivé.
Heureusement que ce film est tiré d'une histoire vraie, car on aurait de la misère à croire que ce soit possible.
Une forte distribution, des rôles parfois atypiques pour certains (Adam McKay derrière la caméra et Steve Carell devant), mais un produit final intéressant. Ça remet en perspective tout ce qui a mal été en 2008, à quel point on l'a vu venir, à quel point on n'a pas voulu y croire et à quel point on a voulu finalement enrober tout ça avec du mauvais papier d'emballage et un gros chou pour faire croire que tout allait bien...
J'ai apprécié les interventions réelles nous expliquant le fond des choses, mais j'en aurais pris davantage, car outre comprendre que tout ça ne faisait vraiment pas de sens, un peu plus de concret aurait permis de mieux cibler la monstruosité de tout ce cirque. Mais au fond, un sujet si technique n'est jamais facilement ou suffisamment expliqué, même en documentaire, alors le travail de scénarisation et de réalisation est fort louable.
Et dire que personne n'a vraiment reçu de tape sur les doigts à la suite de tout ça... Plus ça change, plus c'est pareil. Avec le cynisme propre aux années 2000.
Ce film nous montre
comment certains investisseurs ont pu pressentir l’effondrement de l'euphorique
marché immobilier aux États-Unis en 2008. Ils ont alors parié qu'Il allait
s'effondrer, acheter des fonds de couverture contre la débâcle de ces hypothèques
et ont pu faire énormément d'argent, du 10 ou 20 contre un, tant il paraissait
alors farfelu d’acheter de telles assurances.
En toile de fond, c'est
toute la crise financière qui nous est montrée, les dérives imprudentes et
folles qui ont mené, les quartiers entiers avec des pancartes À VENDRE, crise
au cours de laquelle 5 trillions de dollars sont partis en fumée, dont les 40
milliards de nos fonds de pension, gérés par la Caisse de dépôt du
Québec.
L'action du film est un
peu lente à s'installer, 3 groupes d’investisseurs originaux étant suivis, et
elle est entrecoupée de brèves séquences didactiques, rigolotes parfois, mais à
partir du milieu du film, le mouvement enclenché jusqu’alors peut aller tout
seul, sans frein.
Ce n'est pas un film pour
ceux qui ne connaissent rien de cette crise financière, je crois. Beaucoup est
dit et montré, et il faut avoir déjà en tête plusieurs événements pour pouvoir
suivre tout cela. Mais c'est bien fait. Il n’empêche que ce n’est jamais
trop tard pour commencer à comprendre. (L’excellente émission sur Internet,
Frontline Online de PBS, a déjà consacré 3 ou 4 heures à cette crise et permet
de remettre beaucoup de choses en place.)
Savoir anticiper l'iceberg
quand on est sur un paquebot en folie est une chose, mais savoir comment détacher
un canot de sauvetage pour évier le naufrage, en est une autre.
Un
film un peu aride avec un vocabulaire de financier pas toujours
simple. Heureusement qu'on nous fourni un lexique.... Les acteurs
sont tous excellents et l'intrigue est soutenue. On comprend
l'aveuglement des gens des banques et des agences de cotation dans
l'avant crise ainsi que la dure réalité que les visionnaires de la
crise ont eu à vivre pour faire comprendre à leur entourage et
collègues de travail l'énormité des enjeux financiers.
On
comprend que c'est grâce aux agences de cotations qui fermaient
volontairement les yeux sur la débâcle, en cours, que la crise a
pris plus de temps que prévu à éclater au grand publique.
Ce n'est pas à proprement parlé un film, je dirais plutôt un documentaire tourné sous forme de film démontrant jusqu'à quel point les américains se sont fais arnaquer par leurs “petits rois” au milieu des années 2000. Les gens qui n'entendent rien à la finance en resteront indifférents. Ce n'est pas un film “grand publique” mais un “nice to know”.
J'ai adoré! J'ai trouvé ce film
très divertissant et instructif. Les acteurs sont bons et je trouve très
intéressant le choix d'avoir un narrateur qui parle directement au public.
Je ne crois pas qu'il faille
avoir de grandes connaissances en finance pour comprendre mais en savoir un
minimum sur la crise de 2008 permet certainement de mieux appréhender le film.
Ce film est surtout pour ceux qui ont une notion en finances, la bourse, qui étudient en administration et j'en passe. Sinon, vous abstenir car le temps sera vraiment long. Tel fut mon cas, qui a une notion minimale dans ce domaine. C'est un film complexe et très difficile à suivre. Je n'ai pas apprécié les multiples séquences représentants des photos. Que dire des acteurs qui s'adressent aux spectateurs tout au long du film! J'ai trouvé qu'il y avait trop d'hommes et pas assez de présence féminine. Pourtant, c'est un bon sujet qui aurait pu être présenté à travers d'une intrigue familiale afin de mieux digérer "le casse du siècle" arrivée en 2008 et ainsi gagner l'intérêt d'un public plus diversifié pour ce film. C'est la première fois que j'ai trouvé le temps aussi long en visionnant un film.
De retour de l'avant-première du film "Le casse du siècle" que je renommerais "Le navet du siècle". Vraiment plate! Un film qui pourrait peut-être intéresser les comptables où les banquiers... et encore! 20 minutes après le début, j'ai failli m'en aller et je regrette de ne pas l'avoir fait! J'ai perdu 2 heures de ma vie!