« Film sur la durée, L'amour amoncèle joutes psychologiques dans un espace de temps restreint ; délibérément, comme si tourner était un acte de contrition, d'aveu, où à un certain moment, tous les personnages ou presque sont obligés de se confesser, d'une manière ou d'une autre, quelles que soient les conséquences. »
« Meilleur que La lâcheté mais moins marquant que La vérité dans la filmographie de son auteur, L'amour demeure une oeuvre en pleine ébullition, imparfaite mais sincère, d'un cinéaste qui se fait décidément bien trop rare. »
« Marc Bisaillon mise sur la sensibilité et le réalisme pour dessiner les contours de personnages en apparence ordinaires, mais dont la psychologie complexe les fait basculer tout à coup dans l'irrationnel. »
« En jeune adulte en perte de repères, Pierre-Luc Lafontaine offre une performance inspirée, à l'instar du vétéran Paul Doucet, sur qui repose le dénouement de l'intrigue. »
« Plastiquement, le résultat est de haut calibre. Le cinéaste met à profit le sens de l'économie qu'on lui connaît, dans une mise en scène parfois maladroite, mais jamais artificielle. »