« On ne dévoilera pas la fin seulement pour dire que La Vierge, les coptes et moi est un vrai petit miracle de film qui s'interroge avec pertinence sur le sentiment religieux, la foi, le sacré et le cinéma. »
« La rencontre du final cut et de vingt siècles d'iconographie chrétienne. Blasphème ? Non, miracle ! Du cinéma comme art de la croyance, des démunis appelés à sauver le monde, de la révolution qui vient. Mais plus un mot, place au spectacle. »
« A la croisée du documentaire et de l’autofiction, entre Lost in La Mancha et Woody Allen, le film fait son chemin, léger, improbable et singulièrement drôle. »
« Un vrai faux journal intime mais maligne radiographie politique, religieuse et sociale d’un pays. Une comédie savoureuse dont l’humour faussement naïf évite tout didactisme et transcende le sérieux du sujet sans jamais l’édulcorer. »
« Souvent cocasse — voir la mère de Namir, juchée sur une charrette, un mégaphone en main, rabattant des figurants pour son fils —, cette mise en abyme offre aussi une réflexion, brouillonne et poétique, sur le cinéma comme art de l'apparition. »