« Tirant profit de la tangible complicité entre Huppert et Herzi, la cinéaste, qui avait dirigé la première dans Saint-Cyr (1999), chorégraphie un irrésistible pas de deux où chaque actrice explore avec bonheur des zones rarement visitées. »
« En définitive, La prisonnière de Bordeaux n’est jamais aussi captivant que lorsque le film se concentre sur l’amitié peut-être pas indéfectible, mais certainement irrésistible, d’Alma et de Mina. »
« Isabelle Huppert, par sa luminosité intrinsèque au service d’un texte qui lui fournit plusieurs bons mots, offre un chatoiement de zones d’ombre et de lumière. »
« C‘est étrangement trop «léger» pour un drame, étonnement plat pour un thriller, genre avec lequel flirte aussi La prisonnière de Bordeaux. Mais, tel un détenu dans sa cellule, le récit tourne en rond. »