« Des idées mal exprimées, des intentions inabouties et un climat d'apathie profonde pèsent comme une chape de plomb sur ce second long métrage d'Onur Karaman. »
« Une douloureuse mélancolie traverse Là où Atilla passe..., deuxième film d'Onur Karaman qui nous avait donné La ferme des humains en 2013. Et ça se passe surtout dans les yeux d'Atilla (émouvant Émile Schneider), un jeune homme un peu à la dérive, hanté par la rupture brutale d'avec ses origines. »
« Pourtant, il nous n'avons pas envie de dire trop de mal de ce petit film tant il dégage un charme particulièrement réjouissant. Il nous reste donc à espérer qu'Onur Karaman continue son évolution en faisant encore fructifier ses qualités, et en continuant à limiter ses défauts. »
« Plus que de solitude, d'isolement ou d'aliénation, Onur Karaman parle d'abord d'ouverture, et c'est ce cheminement, effectué avec beaucoup de douceur, qui fascine. »
« Autant d'idées de scénario qui, sur le papier, sont de gros points positifs… mais qui peinent malheureusement à exister dans le produit final. C'est fort dommage d'autant que le réalisateur semble avoir appris de ses erreurs de La ferme des humains qui usaient trop de technique. »
« Ces idées de résistance sont peut-être bonnes et multiples, mais bien loin de réconcilier l'ici et l'ailleurs, Karaman préférant le repli sur soi ou encore mieux la fuite. »