« Avec une réalisation des plus rigides, il y a donc bien peu à se mettre sous la dent avec La marina. On semble assister à un mouvement de récits initiatiques davantage contemplatifs, un genre qui à mon avis trouvera difficilement sa niche au Québec. »
« Des débuts très modestes cela dit, comme en fait foi leur récit très mince, dont les enjeux familiers sont traités sans grande originalité, à grands renforts de mots crus. L'interprétation est correcte, sans plus. »