« Fédérés par leur passion pour le cyclisme et la mythologie entourant la course, ces Français moyens sont croqués de manière mi-amusée, mi-affectueuse par les deux cinéastes. Des moments de vie parfois banals, qui témoignent néanmoins d'un sens aigu de l'observation, sont magnifiés par des plans aériens expressifs et un emploi mesuré du boléro de Ravel. »