« En revanche, les fines observations psychologiques viennent préciser un portrait social troublant et juste, où Borys Szyc, parfait en fils trahi, en impose devant le vétéran Marian Dziedziel. »
« Le scénario, coécrit par Rafaël Lewandowski, un documentariste chevronné, est efficace et tout en nuance. Pas de blanc, ni de noir, ici, mais des teintes de gris qui illustrent bien la situation à laquelle faisaient face les Polonais sous l’occupation soviétique. »
« Il est évident que le scénario de La dette aurait pu mener à une oeuvre beaucoup plus aboutie si celui-ci s'était retrouvé entre les mains d'un cinéaste de fiction plus expérimenté. »
« Le réalisateur a la touche pour établir un climat qui reflète la paranoïa d'une époque révolue, mais toujours prête à refaire surface. Son style maîtrisé et sage cadre bien avec le sujet, mais La dette manque parfois d'air. Et même si le film nous semble parfois prévisible, il réserve certaines surprises. »