« En fin de compte, La chambre du patriarche n'est pas seulement un film sur l'Église orthodoxe de Jérusalem, mais sur une ville (voire même, pays) en éternelle ébullition qui, malheureusement, n'a pas trouvé sa véritable voie. Vibrant, sans compromis. »
« La narration à la première personne et les plans de la cinéaste au travail mettent d'ailleurs en évidence l'intimité de cette démarche, qui trouve son apothéose dans un dénouement touchant et symbolique. »