« Et un dernier plan fascinant, osé, subversif, sans qu'on s'y attente, d'une extraordinaire irrévérence, presque biblique, ou mieux encore, mythologique. Et qui nous fait penser irrémédiablement qu'il y a toujours eu « Adam, Ève, le Serpent... et le Sexe interdit ». »
« Kokomo City est un documentaire nécessaire, surprenant et éclairant, qui est enveloppé de références musicales éloquentes, comme Street Life et Sissy Man Blues. »
« La confiance avec laquelle elles (et leurs clients réguliers) se confient à la cinéaste et la profondeur de leur pensée (nous sommes à des années lumière du fait vécu misérabiliste ou infamant), portent ce film modeste à des hauteurs inattendues. »