« Jeremiah Tower est un précurseur, rien ne saurait contredire cette affirmation. Mais le film que lui consacre Lydia Tenaglia manque du recul historique et de la sensibilité humaine qui auraient permis d'en expliquer les raisons et d'en mesurer les impacts. »
« But despite its missteps and occasional pretensions, Jeremiah Tower: The Last Magnificent provides a compelling portrait of the chef as tortured artist. »