« Complice de ses sujets, rencontrés lors d'un projet de tournage, la réalisatrice adopte une approche intimiste, mais sommaire, pour illustrer une grave crise sociopolitique. Épousant le rythme lent du mode de vie paysan, le film, visuellement soigné, offre l'image d'un peuple amer, livré à lui-même au lendemain de la révolution. »
« « Coup de vent » ou non, la révolution aura laissé ici dans son sillage un vent de liberté et le cinéma, dans son art de la monstration, aura capté les nobles aspirations d'une Égypte en mutation, saisie à la fois dans un temps historique et éternel. »