« Structure dramatique séduisante, en phase avec le sujet. Quelques longueurs. Ton candide de la narration. Caméra subjective, maniée avec dextérité et un beau sens de l'image. »
« Véritable pépite d’intelligence et de candeur, J’ai perdu de vue le paysage doit aussi beaucoup au charisme et à la bonhomie de son protagoniste, le fascinant Gabriel Charlebois-Plante, ainsi qu’au méticuleux travail de montage de Myriam Magassouba [...] »
« La cinématographie d’Isabelle Stachtchenko et de la réalisatrice, employant une petite caméra de manière agile, est source de scènes remplies de personnes dans des petits lieux et de panoramas louangeant les beautés de la nature. »