« Un peu mince, filmé avec un très petit budget, cet autoportrait de Pierre Goupil, qui fait suite à son plus ambitieux La vérité est un mensonge en 2000, se distingue surtout par un ton plus apaisé. »
« La caméra, proche mais pudique, nous fait partager l'intimité et l'univers d'un artiste hors norme qui a réussi en quelques œuvres seulement à puiser l'inspiration dans sa maladie pour poser des jalons importants dans le cinéma expérimental québécois. »