« Puisant dans ses souvenirs de jeunesse, le Luxembourgeois Jean-Claude Schlim signe un premier film sincère mais inégal, fertile en situations mélodramatiques. »
« Récit personnel mais trop mélancolique, utile mais parsemé de scènes inutiles, honnête mais trop confus, voilà le film imparfait de Jean-Claude Schlim, qui à force de trop vouloir nous toucher, nous effleure à peine. Dommage. »
« Cela dit, House of Boys a le mérite de ramener le souvenir d'une époque à la fois exaltante et douloureuse. Surtout, le film évoque le devoir de poursuivre une lutte incessante contre cette terrible maladie, qui fait toujours des ravages 30 ans plus tard. »