« L'humour, si l'on en croit Zoabi, l'emporte sur les menaces, la colonisation et les enjeux sociaux d'un territoire qui semble maudit des dieux, à moins que ceux-ci prennent la décision, un jour, d'apaiser leur courroux. »
« Alors que Zoabi, sans tomber dans la lourdeur, avait des idées graves qui lui travaillaient l'esprit, il semble incapable de les résoudre et se contente d'un dénouement facile, nous laissant avec l'impression que Tel Aviv on Fire est, malgré ses intentions, une comédie bien comme les autres. »