« La séquence finale, il faut l'avouer, est la plus réussie, Barbeau consacrant le plan à une sorte d'image symbolique sur la culpabilité, l'impuissance et la rachat, quel que soit le sacrifice. Mais We Had It Coming est aussi un film qui respire le cinéma; on s'en rend compte par le travail à la caméra de Benoit Jones-Vallée, plusieurs courts à son actif et qui fait son baptême ici dans le long métrage, filmant la nuit et les intérieurs avec une originalité stupéfiante et diablement atmosphérique. »
« La quête de justice -- et un peu de vengeance - d'Anna est nette. Le sujet est dur. Or, We Had It Coming, avec sa quasi-absence de tension, parvient trop rarement à transmettre l'indignation, la douleur et la colère que le film voudrait porter. »
« Dans le rôle de la soeur en colère, Natalie Krill offre une performance sentie. Et dans celui du brutal proxénète, Nabil Khatib compose une figure massive terrifiante, sans visage, comme le sont d'ailleurs tous les autres personnages masculins du film. »