« Se mesurer au père, un exercice que Panah évite avec une émouvante sincérité, un simple geste qui nous interpelle : tourner selon ses propres convictions. Se diriger vers l'ailleurs, même si dans cet anti-récit, il ne s'agit que d'un seul personnage. Pouvoir simplement réapprendre à vivre. »
« Surtout, Hit the Road est un des plus beaux films de cette année. Un premier film d'une inventivité, d'une fantaisie, d'une justesse, d'une délicatesse et dune maîtrise impressionnantes ! À voir d'urgence. »
« Parsemé de séquences visuellement très fortes, Hit the Road se distingue grâce à la maîtrise qu'affiche le cinéaste en modulant ses tonalités, souvent à l'intérieur d'une même scène. »
« Ce sont ultimement les interprètes - tous impeccables - qui font le charme de ce voyage tragicomique, en particulier le petit Rayan Sarlak, formidable en Petit Gibus iranien, joyeusement indifférent aux nombreux drames qui se jouent autour de lui. »