« Moins circonscrit que le pourtant foisonnant N’attendez pas trop de la fin du monde (Nu aștepta prea mult de la sfârșitul lumii), Dracula se rapproche davantage de l’échevelé mais jouissif (eh hem) Mauvaise baise ou porno barjo (Babardeală cu bucluc sau porno balamuc), en plus brouillon. »
« L’IA, l’image traditionnelle, le dessin graphique et des moyens, aujourd’hui ancestraux, comme le 8 ou le 16 mm, se mêlent à cet anti-récit subversif aussi bien « mise en abyme » que provocateur, mettant ultimement notre patience à rude épreuve. »