« Les trois premiers quarts du films sont si parfaits que Dheepan reste un film à ne pas manquer. Nous aurions juste aimé qu'il ne s'égare pas autant dans la dernière ligne droite. »
« Et puis, une revirement de situation. Et c'est en revendiquant le happy end que le cinéaste termine son film, comme si au-delà de la tourmente, des problèmes à venir et des possibles bouleversements qu'on a accumulés dans cette aventure de l'exil, le monde est sans doute un espace vital où l'on aime vivre, quels que soient les apparences, même si elles sont la plupart du temps, trompeuses. »
« Fidèle à son style de mise en scène naturaliste et très concerté - De battre mon coeur s'est arrêté demeurant à cet égard le plus fascinant spécimen - Audiard dynamise son récit, qui superpose trois courbes évolutives, par une plastique sensible, maîtrisée, en symbiose avec l'écriture. »