« Même s’il ne s’est pas faufilé au palmarès à Cannes, Deux procureurs impressionne par sa maîtrise et son côté « satire sans rire » très particulier. »
« En fin de compte, nous sommes devant un film où la formule du labyrinthe que représente le palais présidentiel est un choix esthétique d’une audace hallucinante, une formule de mise en scène qui, ne résistant pas à la parole, nous parle d’un état actuel des choses, là où les mots n’ont jamais été aussi abondants, mais sans grand résultat. »