« Départ fort pulsé par un dialogue palpitant. Récit en staccato glissant vers un suspense hitchcockien plus ou moins crédible. Réalisation fébrile. Intensités de jeu inconstantes. »
« Le problème tient moins aux interprètes qu’à ce qu’on leur demande de porter. François Civil, habituellement si juste, semble parfois prisonnier d’une angoisse dont le film ne parvient pas à préciser la nature. Nadia Tereszkiewicz, elle, inlassablement solaire, même dans le deuil, apporte une présence plus mobile, plus vibrante. »
« À mi-chemin, une fois éclaircis les éléments du récit laissés délibérément opaques, on décroche. S’intéresser à ce que peuvent devenir ce sympathique abruti, cette veuve pimpante-plus-éteinte-qu’attendrissante et cette vieille malcommode dominatrice était au-dessus de nos forces. »
« La cinématographie de Paul Guilhaume, en caméra à l’épaule, suit les protagonistes, les précède même et les encadre dans de larges plans spécialement dans les séquences de répétitions et de concerts qui irriguent ce mélodrame. »