« At the nasty center of the otherwise dutiful Denial is a slimy, self-aggrandizing upper-class blowhard of a bigot who believes he has every right to circulate hateful and hurtful falsehoods to his followers (...). »
« Heureusement, la présence de Rachel Weisz (même si on l'a déjà vue plus nuancée) et celle de Timothy Spall (toujours formidable) nous rappellent que nous sommes au cinéma... même s'il en manque à Denial. »
« Son interprète Rachel Weisz communique d'ailleurs très bien le sentiment de trahison et de lâcheté que son personnage a dû expérimenter, et du flegme contre-nature qu'elle a dû exercer. »
« À 110 minutes, Déni n'est pas exempt de longueurs - les scènes au tribunal notamment - ou de moments dont la pertinence - l'amitié qui se développe entre le personnage de Tom Wilkinson et celui de Rachel Weisz - échappe un peu au spectateur tant ils semblent avoir été ajoutés comme enrobage «humain». Néanmoins, à cause du sujet, Déni demeure un long métrage à voir... mais peut-être pas au grand écran. »