« Cette production frénétique au dénouement cousu de fil blanc s'appuie sur une mise en scène clinquante, généreuse en effets visuels qui mettent en évidence la virtuosité du Canadien Jonathan Sobol, mais aussi, et c'est là où le bât blesse, son désir inabouti d'égaler Tarantino et les frères Coen. »
« Sans être complètement raté (la photographie n'est pas si mal, le personnage de Jacob se révèle bien sympathique), A Beginner's Guide to Endings demeure un honnête divertissement, mais qui ne marquera certainement pas l'histoire du cinéma canadien. »