« Cette partie biographique est fort intéressante, car elle nous plonge dans un moment de l'histoire américaine où, dans une société très divisée, les discours ont parfois des résonances avec ceux encore entendus de nos jours. Le cinéaste a aussi su intégrer avec souplesse de véritables scènes d'archives. En revanche, la partie « romancée » est moins convaincante, et l'histoire sentimentale est plutôt mal amenée. »
« Monteur de Spike Lee, Barry Alexander Brown a pondu une adaptation pétrie de clichés du livre de Bob Zellner. Dommage, car le sujet - la rare participation de Blancs dans les luttes raciales - était porteur. Tantôt robuste, tantôt mièvre, la réalisation s'attarde à glorifier le protagoniste, incarné de manière lisse par Lucas Till. »