« De jour comme de nuit, entre la solitude d’un voyage en train et la fébrilité d’un marché public, Chronique d’une ville est une mosaïque urbaine, mystérieuse, contemplative, électrique. »
« En choisissant l’abstraction et le langage des songes, Nadine Gomez offre la responsabilité de la réflexion et l’impulsion du changement au spectateur lucide qui acceptera de reconnecter avec ses sens, tant devant sa télévision qu’au coin de sa rue. »
« Le montage par association ou opposition de Myriam Magassouba amène le spectateur à considérer les ressemblances inhérentes à ces présences d’individualités, d’édifices et de voies de communications qui font avec le désir et la peur les éléments constitutifs de ces agglomérations de plus en plus importantes. »