« Si l’on devine derrière ces scènes sans grand intérêt dramatique la volonté de transposer fidèlement le réel, Wala donne l’impression que, à l’instar d’Ashish, il était par moments à court d’inspiration. Sa mise en scène se révèle par ailleurs plus fonctionnelle que personnelle. »
« Somme toute, Shook est un récit où le nom d’emprunt se dispute celui d’appartenance, métaphore quand même singulière sur ces sacrés accommodements déraisonnables. »