« Mêlant les genres et les formes (drame intimiste et docufiction, saupoudrés de quelques envolées oniriques et de nombreux extraits musicaux), Morin semble avoir construit son film comme un mobile auquel il aurait accroché diverses idées accumulées au fil des ans. »
« Tourné sans grands moyens, mais foisonnant de belles idées, Chasse au Godard d'Abbittibbi emprunte la forme d'une magnifique lettre d'amour au cinéma, en plus de rendre un bel hommage à la région d'où le cinéaste est issu. La suite s'annonce très belle. »
« Prototype du film hipster, avec son authenticité revendiquée et sa coolitude extrême, il n'échappe pas toujours aux effets de mode, mais il se dégage de ce premier long métrage, une telle impression d'assister à la naissance d'un regard neuf. »
« Grâce à sa maîtrise d'un scénario pourtant peu facile et par son interprétation éclatante, le film parvient à rendre son sujet intemporel et universel. »
« Ce coup d'essai est donc à la hauteur des grandes attentes suscitées par Opasatica. Peut-être même est-il le meilleur premier film québécois de cette année... autant dire qu'on attendra le suivant de pied ferme! »
« Portrait intéressant des régions à la fin des années 1960, Chasse au Godard d'Abbittibbi est un premier essai fort convaincant pour Éric Morin. Il impose déjà son style bien à lui, que nous ne pouvons nous empêcher d'aimer. Nous avons déjà hâte de voir son second long métrage! »
« À trop citer et à multiplier les références, Éric Morin a laissé de côté sa propre créativité, en plus de présenter une oeuvre non aboutie sur le plan scénaristique. La présence lumineuse de Sophie Desmarais, dans un rôle presque muet, ne sauve pas La chasse au Godard d'Abbittibbi de notre profond ennui. »