« Martine Asselin livre en douceur un hommage à sa mère, aidante naturelle, ainsi qu'aux individus qui apaisent les souffrances des malades au soir de leur vie, à travers cette oeuvre bienveillante, émouvante et hautement impudique, d'une construction un peu relâchée toutefois, qui semble avoir été improvisée en cours de tournage. »