« Outre une faute de goût pour fustiger l'arrogance et l'indifférence du premier ministre Charest durant cet important conflit social, les auteurs adoptent avec bonheur les techniques du cinéma vérité pour décrire de l'intérieur le fonctionnement de la démocratie directe parmi des jeunes engagés et passionnés, quoique parfois maladroits ou violents dans leurs propos. »