La misère et la corruption il est difficile de s’en sortir.
Ce personnage d’Uxbal est poussé à l’extrême: Javier Bardem nous fait s’apitoyer
sur le sort de cet être vraiment pas chanceux qui essaie à sa façon de donner
le mieux dont il est capable à ses enfants. L’amour, le travail et pour
couronner le tout la santé, tout lui fait défaut: le scénario en mets
plus d’une rasade et l’acteur en rajoute.
Dramatique à souhait, un milieu corrompu, drogue, boisson, sexe,
clubs malfamés, exploitation des immigrants illégaux et des êtres par leur
prochain, logements insalubres, problèmes que l’on voudrait ignorer mais qui
sont le pain quotidien du milieu dans
lequel ce film baigne. Avant de mourir,
ce père «indigne» veut extirper ses enfants de ce piège où il est
lui-même prisonnier: il trouve une certaine solution: c’est une
lumière au bout du tunnel, il y a peut-être un espoir pour tous….. It’s Biutiful!
Un film à réfléchir, cependant il y a des
longueurs et des redites inutiles: le fait de montrer l’urine colorée de
sang trois fois plutôt qu’une n’avance en rien le sujet du film ; la 1ère
fois tout le monde a compris qu’il a le cancer. Le plafond décrépite on le voit
plus qu’assez.