« Dans le dernier tiers, Desrosiers fait l'heureux choix d'abandonner l'étude des oeuvres au profit d'une observation abstraite, silencieuse et radicale de la façon dont celles-ci interagissent avec les humains et la nature. Jusqu'à ce qu'il ne reste plus à l'écran que l'essentiel: les murs, et les êtres qui les habitent. »