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  • Les Films Velvet
  • Moby Dick Films
  • Canal +

distributeur

  • K-Films Amérique

Bandes-annonces & Images

Revues de presse

Médiafilm

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Tant la mise en scène assurée, qui alterne la caméra à l'épaule et les images fixes finement composées, que le récit allusif, à la logique capricieuse, épousent l'état d'esprit de la protagoniste, au risque de tenir l'émotion à distance.

Louis-Paul Rioux Lire la critique complète

Panorama-Cinéma

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Constat d'une génération déconnectée, Belle épine n'a pas été écrit et filmé dans l'espoir d'apporter des solutions ni dans l'esprit pamphlétaire qui pouvait animer La haine de Kassovitz. C'est un état des choses, de la société, mais surtout d'un âge.

Mathieu Li-Goyette Lire la critique complète

Le Nouvel Obs

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Ce premier film qui tranche sur la production habituelle par sa maîtrise et son ambition offre aussi à Léa Seydoux, impeccable de bout en bout, le plus beau rôle de sa brève carrière.

Lucie Calet Lire la critique complète

La Presse

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Abordant frontalement les clichés habituels (à la difficulté de l'adolescence s'ajoute ici un deuil), la jeune auteure cinéaste met néanmoins de l'avant une proposition originale.

Marc-André Lussier Lire la critique complète

Voir

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Par une mise en scène fluide et sans esbroufe où sont évités les inutiles coupes, mouvements de caméra ostentatoires ou inévitables dialogues en champ/contre-champ, Zlotowski porte un regard intimiste, sans être voyeur, et attentif sur une jeunesse à la recherche de ses repères.

Manon Dumais Lire la critique complète

Télérama

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La réalisation, maîtrisée, déjoue les pièges de la reconstitution. Il y a peu, ce premier essai très estampillé Femis (où étudia la réalisatrice) serait passé pour maniériste - par sa coquetterie à occulter le décor. Mais à l'heure où les jeunes cinéastes ne rêvent que de comédie ou de polar, Belle Epine s'affirme comme un bel exercice de mise en scène, révélant, à n'en pas douter, une auteur [sic] à suivre...

Aurélien Ferenczi Lire la critique complète

L'Express

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Si la réalisatrice brasse du déjà-vu avec son personnage principal (énième portrait de l'adolescente en crise), elle possède un réel talent pour décrire le milieu qu'elle met en scène : les mulettes, les moustaches duveteuses et les discussions érudites sur les pots d'échappement, tout y est.

Julien Welter Lire la critique complète

Libération

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Film d’initiation, Belle Epine va et vient entre macération névrotique et accélération du désir pur, le surplace et la ligne de fuite.

Didier Péron Lire la critique complète

Le Parisien

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Evitant les clichés sur l'ado, et abordant ce thème avec beaucoup d'intelligence, de justesse et de sensibilité, ce film court (80 min) est dans le genre une vraie réussite.

Alain Grasset Lire la critique complète

Le Monde

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Filmé dans une image dense, contrastée, électrique, Belle Epine se construit sur des moments, des sensations, des ambiances qui sont autant de miracles de justesse, de force, de sensibilité, sur lesquels plane l'ombre tutélaire de Maurice Pialat.

Jacques Mandelbaum Lire la critique complète

Le Point

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Léa Seydoux trouve là sans doute son plus beau rôle : une garçonne qui se tient mal, jeune fille blessée, renfermée, mélancolique, qui continue d'avancer sans rien dire de ses douleurs. Un beau premier film, nocturne mais lumineux, prenant, touchant, signé d'une jeune femme de 30 ans, Rebecca Zlotowski.

François-Guillaume Lorrain Lire la critique complète