« Jeune, Trevor Anderson, réalisateur non binaire utilisant les pronoms masculins, aurait préféré ne rien répondre quand on lui demandait de quel sexe il était. À travers le personnage de Robin, auquel on n'accole aucun pronom pendant toute la durée de Before I Change My Mind (Avant que je change d'idée, en version française), son premier long métrage, le natif de Red Deer, Alberta, s'offre une adolescence fantasmée en revisitant avec panache les années 1980. »
« Récit d'apprentissage délicat mais sans surprises. Climat fantaisiste épatant, rompu en cours de route. Personnages secondaires caricaturaux. Réalisation adroite. Jeunes interprètes convaincants. »