« Belles, inspirées, d'une grande richesse poétique, les images convoquent différentes formes d'art, dont la musique, la danse et la sculpture, mais également le cinéma d'animation, à l'occasion d'un étonnant aperçu historique de la prothèse. »
« Le portrait s'étire parfois en longueur. La cinéaste démontre beaucoup de respect envers son sujet. Même si Laura Bari offre un portrait complet de cette vie brisée en multipliant les apartés et en offrant plusieurs points de vue sur Ariel, elle ne réussit pas, toutefois, à percer son mystère intime. »
« À l'instar de son précédent film, Bari mélange la quotidienneté de l'action avec des moments de pure poésie, à l'instar de cette scène centrale qui récapitule en images animées les moments forts de la prothèse à travers l'histoire. »