« Discrète, car pétrie d’une humilité particulièrement attachante, ne nourrissant d’autre ambition que celle de bien servir ses récits, faire exister ses personnages et leur époque, observer amoureusement ses comédiens et la façon dont la lumière caresse leurs visages. »
« Anton Tchékhov 1890 constitue assurément un beau testament cinématographique pour un cinéaste dont la démarche a toujours été conséquente et intègre. »
« Ce sont ici les plus grands débordements de René Féret qui, sinon, brosse le portrait d’un grand personnage sans vouloir faire de son film un objet ostentatoire. »
« En remaniant quelque peu la chronologie de la vie de cecélèbre auteur, Féret nous permet d’entrer dans son univers policé où de rares coups de feu en troublent l’atmosphère. »