« Avec pour résultat un exercice maniéré et sans identité visible sur l'obsession de la célébrité, dans lequel les personnages, exception faite de celui de Caleb Landry Jones, constituent des éléments de décor, et où la direction artistique tient lieu de mise en scène. »
« Partant d'une prémisse fort prometteuse, ce premier long métrage de Brandon Cronenberg emprunte beaucoup (trop!) à l'univers de son père David sans parvenir à le transcender. »
« Antiviral demeure un premier film prometteur, qu'il soit une façon de rendre hommage à l'œuvre de son père ou bien le début d'une obsession thématique personnelle qui reprendra le flambeau là où celui-ci le laissa quelque part dans les années 90. »