« La caméra tourne autour et aussi entre des robes faites en plâtres et surmontées de symboles, statues iconiques de femmes de l'Antiquité ou de plus loin encore telles Lilith. »
« Pour ceux qui en douteraient, Anselm - Le bruit du temps n'a rien à voir avec un documentaire qui serait plus à sa place sur un écran de télévision que dans une salle de cinéma. Il s'agit bien au contraire d'une expérience immersive par excellence, un documentaire/essai à voir absolument en salle... et en 3D, bien sûr. »
« Malgré ce mariage un peu forcé, Anselm (le bruit du temps) demeure un film fascinant sur l'art, non seulement en raison de son riche sujet, mais aussi grâce à sa forme. La caméra en constant mouvement, d'une splendide fluidité, nous présente sous différents angles les oeuvres ainsi que l'artiste à l'oeuvre. Les images sont superbes, en particulier grâce au relief de la 3D (technique qu'avait aussi utilisée Wenders avec Pina), et la réflexion sur le temps, aussi profonde que pertinente. »
« Demeurant discret sur la vie personnelle de son sujet, le cinéaste évoque les hauts faits de sa carrière dans un assemblage fluide d'archives et de reconstitutions dramatiques, au cours desquelles - ultime bonne idée - il a fait jouer le rôle d'Anselm enfant à son petit-neveu Anton Wenders et celui d'Anselm quinquagénaire à Daniel Kiefer, le fils de l'artiste. »