« C'est un long métrage bien inégal que propose là Jean-Jacques Zilbermann. Autant certaines scènes sont d'une force peu commune (l'évacuation du camp, l'entrée d'Hélène dans l'appartement où elle retrouve les reliefs du repas qui a précédé son arrestation et celle de sa famille), autant on a du mal à pleinement ressentir toutes les émotions que le cinéaste a voulu transmettre. »
« La complicité des trois femmes, leur parenthèse réenchantée, leurs chamailleries éphémères, l'état de leur vie amoureuse ne débouchent que sur un chapelet d'émotions effleurées qui provoquent un ennui flottant. »
« L'émotion traverse l'écran, mais le fait avec une délicatesse inouïe. Et un pétillant décor sixties typiquement français où on entonne du twist « Richard Anthony », où les couleurs pastel autoproclament leur indépendance et leur état d'esprit, et où l'individu est prêt à trinquer de nouveau à la vie. »