« Le changement de décor ne suffit pas à renouveler les péripéties autour de ce papa dépassé, et Franck Dubosc fait ce qu'il peut avec un scénario dont les seules idées sont de le faire chuter à tout-va (avec des skis, sans skis, en motoneige... Vous voyez le genre). Absolument épuisant. »
« On pourra dire qu'il s'agit d'un divertissement familial sans prétention. Mais qui a décrété qu'il ne pouvait pas y avoir un minimum de prétentions dans un divertissement familial ? »
« En d'autres termes, 10 jours encore sans maman finit par véhiculer un fantasme d'homme célibataire, qui va à l'encontre du sujet. Le film n'ayant, alors, plus rien à raconter, Dubosc en est réduit à un laborieux one-man-show burlesque, entre chutes à ski et accidents de motoneige. »