Vice caché

Version originale en anglais avec sous-titres en français
v.o.a. : Inherent Vice
v.f. : Vice caché
Le film ne peut être vu que par des personnes de 13 ans et plus. Les enfants de moins de 13 ans peuvent y avoir accès s'ils sont accompagnés par un adulte.

Durée

2h29

Genre

Drame

Origine

  • États-Unis

Date de sortie au Québec

9 janvier 2015

Date de sortie du DVD

28 avril 2015

Synopsis

Los Angeles, 1970. Larry ?Doc? Sportello est un détective privé chevronné et un grand adepte de marijuana. Une ancienne flamme vient le voir pour lui demander de retrouver son amoureux. Ce dernier est un promoteur immobilier milliardaire qui est lié à des affaires louches, ce qui peut expliquer sa disparition. Au fil de son enquête, Doc met à jour une sombre intrigue qui le dépasse, où il est question de salons érotiques, d'un dentiste énigmatique, de trafic de stupéfiants et d'un policier qui revient sans cesse le harceler. Pour y voir plus clair, peut-être devrait-il modérer sa consommation d'hallucinogènes.

Synopsis © Cinoche.com

Réalisateur

Studio de production

  • Ghoulardi Film Company
  • Warner Bros. Pictures

Distributeur au Québec

  • Warner Bros. Canada
Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
60%
Louis-Paul Rioux
Cote: 4 (Bon)

Cependant, ce néo-film noir, d'une durée de deux heures trente, apparaît exagérément bavard, presque tout le contenu dramatique passant par les dialogues.

Panorama-Cinéma
90%
Mathieu Li-Goyette
Cote: 9/10

Inherent Vice est donc un immense hommage au film noir sans toutefois en être exactement un.

La Presse
60%
Marc-André Lussier
Cote: 3 étoiles

Même si Inherent Vice restera plutôt mineur dans l'ensemble de l'oeuvre de Paul Thomas Anderson, il constitue néanmoins un film ''tripant''  sur le plan cinématographique.

Voir
80%
Philippe Couture
Cote: 4 étoiles

N'y cherchez pas une intrigue policière savante; vous y trouverez plutôt un délire ensoleillé et vaporeux qui tisse le portrait d'une Amérique à la croisée des chemins.

Volture
David Edelstein

As a mystery, the film of Inherent Vice is less coherent than Pynchon's novel, no mean feat. It's spotty, it has no shape, it never jells.

The Wrap
Dan Callahan

Anderson seems to have lost all real pleasure in filmmaking (...) he is over-thinking and pre-supposing too many things about what he’s shooting, not letting enough air and life into it, making stiff films that play like momentous build-ups to nothing, or nothing much.

Entertainment Weekly
70%
Chris Nashawaty
Cote: C

Still, Anderson<s film, despite its groovy contact-high spirit, is like a table full of haphazardly strewn jigsaw-puzzle pieces that are never assembled, just rearranged in a different haphazard pile. Inherent Vice is half-baked Raymond Chandler. With too much emphasis on the baked part

Joblo.com
90%
Chris Bumbray
Cote: 9/10

Given what a unconventional, eccentric private eye tale this is, Inherent Vice will not be to all tastes. (...) It certainly was for me, and like most of Anderson's films, I bet it gets even better the second time around.

Agence QMI
90%
Bruce Kirkland
Cote: 4.5/5

Vice caché nous tient en déséquilibre dans l'univers captivant de Pynchon.

Cinéfilic
60%
Olivier Bouchard
Cote: 3 étoiles

Anderson fait un travail impeccable derrière la caméra et ses dialogues sont parfaitement écrits, mais soit il est lui-même incapable de cerner ses propres idées, soit il ne permet pas à ses spectateurs de faire partie du jeu.

Rogerebert.com
80%
Matt Zoller Seitz
Cote: 4 étoiles

Vice impresses by seeming uninterested in impressing us. 

The Hollywood Reporter
Todd McCarthy

As always with Anderson, the soundtrack is of great interest, first of all for its relative lack of predictable oldies-but-goodies from the period.

Rolling Stone
60%
Peter Travers
Cote: 3 étoiles

Inherent Vice, brilliantly scored by Jonny Greenwood, is an Anderson head trip, impure jazz with a reverb that can leave you dazed, confused and even annoyed. But at no time do you doubt that you are in the hands of a master.

Variety
Scott Foundas

Working on a modest budget, production designer David Crank and costume designer Mark Bridges (...) evoke the period in all of its paisley, denim, earth-toned splendor without ever resorting to kitsch.

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