Transformers 3 : La face cachée de la lune

Version en français
v.o.a. : Transformers: Dark of the Moon
Le film peut être vu sans risque par des personnes de tout âge.
Doublé au Québec

Durée

2h30

Genre

Film d'action et de science-fiction

Origine

  • États-Unis

Date de sortie au Québec

29 juin 2011

Date de sortie du DVD

30 septembre 2011

Synopsis

Même s'il a sauvé le monde deux fois déjà et qu'il vient tout juste de graduer de l'université, Sam Witwicky a de la difficulté à trouver un emploi. Sa petite amie Carly l'encourage comme elle peut, mais les temps sont durs pour lui, d'autant que Bumblebee et les Autobots parcourent le monde dans des missions spéciales. La découverte d'un vaisseau spatial longtemps oublié sur la Lune enclenche cependant une course entre les Autobots et les Decepticons afin de mettre la main sur une technologie qui permet la téléportation et son inventeur, Sentinel Prime. Cette lutte à finir pourrait du même coup sceller le destin de l'humanité.

Synopsis © Cinoche.com

Horaire cinéma

Ce film n'est pas à l'affiche.

Revues de presse
Médiafilm
30%
Louis-Paul Rioux
Cote: 6 (Pauvre)

Un derby de démolition épuisant et d'une vacuité sans nom, truffé de gags ringards et d'images racoleuses, une fois de plus orchestré par l'ineffable Michael Bay.

La Presse
40%
Aleksi K. Lepage
Cote: 2 étoiles

Au programme, donc : plus de deux heures de pétarade artificielle en 3D, scénario torché le temps d'un café dans les corridors de la Paramount, acteurs secondaires formidables, fondus dans la mélasse numérique (John Malkovich, Frances McDormand, John Turturro), humour bon-enfant, gros orchestre interprétant trois accords. Le moins pire des trois, en effet.

Le Soleil
50%
Normand Provencher
Cote: 2,5 étoiles

Bagarres d'enfer de robots - mais dans le chaos, allez savoir lequel est lequel -, effondrement de gratte-ciel avec l'ami Sam et sa blonde coincés à l'intérieur, écrasements d'hélicoptères, explosions, fusillades, Bay et son équipe s'en donnent à coeur joie dans les effets spéciaux et images numériques, franchement spectaculaires (surtout en 3D), mais, avouons-le, un peu lassants à la longue.

Lecinema.ca
40%
Martin Gignac
Cote: 2 étoiles

De l'action à revendre et des effets spectaculaires pour une histoire bête à pleurer, des dialogues navrants et des personnages sans consistance. Dommage que cette fois, on n'y retrouve pas ce qui faisait le bonheur de l'enfant de huit ans.

Voir
30%
Manon Dumais
Cote: 1,5 étoile

Côté scénario, l'ensemble demeure aussi bavard, les personnages, risibles, et les dialogues, d'une stupidité abyssale.

24imag
60%
Mathieu Li-Goyette
Cote: 6 - Bon

Bay est allé au bout de sa mission, celle de faire vivre de simples jouets au grand écran. Évidemment qu'il s'est essoufflé. Encore heureux qu'il y soit parvenu, car lorsque le générique de fin défilera, il ne fera plus de doute qu'il était le seul à en être capable.

Cinema Blend
60%
Josh Tyler
Cote: 3 stars

Sure it's far too long, a little exhausting, and it doesn't really seem to contain any actual characters let alone a story for them to be in.

Joblo.com
70%
Chris Bumbray
Cote: 7/10

I enjoyed it while it lasted, and it gives audiences their money's worth - even if they pay ridiculously high IMAX 3D prices. This is one worth seeing on the biggest screen possible. If this is indeed the final Transformers film as Bay has repeatedly stated, it's going out on a high-note.

The Hollywood Reporter
Kirk Honeycutt

The millions of man hours put into producing this techno shock and awe must be staggering. Everyone got his job done, but somewhere along the way, the movie got lost.

USA Today
50%
Claudia Puig
Cote: ** (out of four)

The screenwriter for this latest rehash is listed as Ehren Kruger, but Transformers 3 might as well have been written by a machine, given its tin-eared comedy and noisy soullessness.

Rolling Stone
Peter Travers
Cote: 0 star

Bay himself is on the record as liking Dark of the Moon better than Revenge of the Fallen, so that should tell you how rank it really is.

The New York Times
A. O. Scott

There are filmmakers whose work is characterized by thrift, efficiency and devotion to the subtleties of cinematic expression. And then there is Michael Bay, whose films are symphonies of excess and redundancy, taking place in a universe full of fire and metal and purged of nuance.

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