Rien à déclarer
Durée
1h43
Genre
Comédie
Origine
- France
- Belgique
Date de sortie au Québec
26 août 2011
Date de sortie du DVD
21 février 2012
Synopsis
À la fin de 1993, alors que l'on s'apprête à éliminer la frontière franco-belge, les douaniers Ruben Vandevoor et Mathias Ducatel sont au beau milieu d'une grave dispute. Le premier, défenseur enflammé de la patrie belge et enclin à un certain racisme, méprise tous les Français et accomplit son travail avec zèle, tandis que le second, Français, est amoureux de la soeur du premier, Louise, depuis un an. Incapable de le confronter pour lui annoncer qu'il souhaite épouser Louise, Mathias décide de s'associer à Ruben dans une patrouille de douane volante qui vise à arrêter des trafiquants de drogues.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Producteurs
Studio de production
- Pathé Entertainment
- TF1 Films Productions
- Scope Pictures
Distributeur au Québec
- Les Films Séville
Liens
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 5 (Moyen)
Hélas, en dépit d'un discours toujours aussi généreux et rassembleur, l'humoriste-cinéaste rate cette fois le coche. Son récit, passéiste, est en effet peuplé de personnages peu attachants et farci de gags faciles ou laborieux qui échouent à épingler le racisme primaire et la rivalité franco-belge.
Cote: 3 étoiles
La seule ambition de Dany Boon, à vrai dire, est de faire rire. Même si Rien à déclarer n'est pas à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire du cinéma, il reste qu'à ce titre, c'est réussi.
Cote: 3 étoiles
Au centre du film, reprenant la bonne vieille formule du tandem comique, Dany Boon joue une fois de plus le grand maladroit (à la Bourvil), tandis que Benoît Poelvoorde en fait peut-être un peu trop en douanier trop zélé, raciste et hystérique.
Cote: 2 étoiles
On déchante assez vite dès que Benoît Poelvoorde entre en scène. Aussi hystérique et insupportable que dans Astérix aux Jeux olympiques, l'acteur surjoue tellement qu'il menace de faire paraître tous ses talentueux camarades bien fades.
Cote: 2 étoiles
Benoît Poelvoorde multiplie les grimaces et les pitreries, s'avérant rapidement insupportable. Dany Boon ressort son vieux numéro d'homme un peu simplet qui n'a pas confiance en lui. C'est drôle la première fois, mais au bout de près de deux heures, la tasse est rapidement pleine.