Repreneurs
Durée
1h51
Genre
Science-fiction
Origine
- États-Unis
Date de sortie au Québec
19 mars 2010
Date de sortie du DVD
27 juillet 2010
Synopsis
Lorsqu'on ne peut plus payer sa maison ou sa voiture, la banque les saisis. Dans un proche futur, c'est la même chose pour les organes. Des scientifiques ont trouvé le moyen de remplacer les organes par des appareils artificiels qui occupent les mêmes fonctions dans le corps humain et qui permettent aux hommes de vivre plus longtemps et en santé. Mais la longévité a un prix. Dès que le client ne peut plus payer l'équipement que la compagnie Union lui a amicalement fourni, des repreneurs sont alors chargés de récupérer leurs organes, au péril de la vie des acheteurs. Lorsque Remy, l'un des meilleurs repreneurs de l'entreprise, est obligé d'acquérir un faux coeur, il comprend tout l'effroi d'avoir à fuir pour demeurer en vie.
Synopsis © Cinoche.com
Réalisateur
Scénaristes
Producteurs
Studio de production
- Universal Pictures
- Relativity Media
- Stuber Productions
Distributeur au Québec
- Universal Pictures
Critique(s) officielle(s) Cinoche.com
Cote: 6 (Pauvre)
Le bilan est accablant : réalisation informe, critique sociale inopérante (sur l'endettement et le totalitarisme économique), interprétation approximative, ouf!
Cote: 3 étoiles
La suite est fort complexe, on peine à suivre, mais on aura droit à quelques scènes de combat admirablement chorégraphiées (empruntées au cinéma asiatique), à des plans tétanisants dans les laboratoires aseptisés de The Union (plans qui ramènent à Kubrick) et à un final désespéré, hommage évident au Brazil de Terry Gilliam.
Cote: 2,5 étoiles
Bearing the clear marks of long post-production delays and a lot of tinkering in the editing room, Repo Men is largely a mess, zipping among flashbacks and action scenes and brutally gory moments with little narrative drive to link it all together.
Cote: * 1/2 out of four
Nothing about this movie seems original or fresh - including the repurposed mechanical body parts. Worse, the story's internal logic lacks coherence and structure. The Union, the company that manufactures and markets these synthetic body parts, takes them back by force - usually killing the patient in the process - if payments are past due for 90 days.
These potent moments aside, the film has neither the intellectual rigor nor the internal consistency needed to make its vision of the future seem even remotely plausible, and it short-circuits its more provocative implications in a muddle of conflicting moods.
It may have been a shrewd business decision by the film's director, Miguel Sapochnik, to treat the story as a nasty, comic thriller. But when, after a certain point, Repo Men subsumes its satire to strenuous action sequences, it loses its edge and turns into a chase movie of no special distinction. It also becomes sentimental, as the technically heartless Remy suddenly gains his soul and sets out to destroy the Union.